25 juin 2017

COMPAGNONS TERRESTRES

De passage, les aigrettes familiarisent avec les autochtones. La nuit tombe, 3 silhouettes se découpent dans un reste de lumière. L'accueil est assuré. A tire d'ailes les migrantes voguent ou se perdent. Que les vents soit mieux porteurs pour qui, comme les aigrettes, bien trop de femmes souffrent encore malgré qu'elles soient le socle de chacune de nos vies. C'est pour une photo ... Prêt pour la photo. Le petit oiseau... [Lire la suite]